.Jane Birkin – Fuir le bonheur de peur qu’il se sauve

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« J’ai plongé dans un profond silence pour pouvoir retrouver en moi le meilleur. J’ai écouté cette étrange musique qui fait vibrer à l’intérieur, jusqu’à mourir, et puis revivre,… Cette symphonie marine qui enivre et qui fait que le cœur chavire comme quand soudain l’air vient à manquer mais qu’on se laisse aller, malgré tout, à chaque étreinte de cette eau salée, chaque vague à l’âme de cette mer aimante, chaque mouvement de ses lents et lourds vas-et-viens qui nous font oublier le temps, le monde ; là, juste un instant, dans les profondeurs de l’océan… »
Laura L.

 

 

 

Ecrire rend ivre,
C’est une arme contre le mal de vivre,
Lorsqu’aimer ne veut plus rien dire
Quand on a le cœur qui chavire,
C’est une arme contre le temps
Lorsque l’on a aimé éperdument…
Ecrire rend vivant
C’est une façon de vivre autrement,
De croire encore malgré les douleurs,
Ecrire est un cœur à cœur,
C’est une arme contre les erreurs,
Quand rien ne semble avoir de couleur,
Lorsqu’on a connu la peur…
Ecrire rend libre,
Et moi, je veux vivre !
Laura L.

 

 

« J’ai longtemps cherché le silence,
Il était au fond de moi, immense,
J’ai fermé les yeux et écouté
Je me sentais doucement bercée,
La mer m’avait prise en otage,
Alors j’y ai laissé mes larmes en gage….
Je nage depuis entre les eaux,
 Pour écouter des sons nouveaux…
Il y a des cœurs ailleurs,
Et mille et un bonheurs…
… Il suffit d’écouter. »
Laura L.

 

 

 

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Il faut parfois des mers et des océans,

Des montagnes, et tout ce qu’il y a de plus grand.

Il faut aussi l’envie, la force et l’espérance ;

C’est un long chemin depuis l’enfance.

Il y a tout au long, des silences et des voix,

Des visages, des danses des luttes et des choix…

C’est comme dans un conte écrit pour les plus sages

Et à tous ceux qui voudraient bien tourner les pages.

Il faut du temps, du courage et aussi la foi,

Un peu de nous, de nos coeurs, et chacun de nos pas ;

Pour que toujours et partout survive à nos folies,

Ce trésor que nous cherchons parfois longtemps :

Le bonheur à l’infini…

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Dans nos mains.

Il y a nous, sans fin, portés par les vents

Et tout autour, ce monde que nous peignons.

C’est dans ce décor aux couleurs du temps,

Que dans nos rêves nous nous retrouvons.

 

C’est ainsi que nos âmes s’apprivoisent,

Pousées par ce même vent qui les transporte…

Comme dans ce rêve d’où elles se sont réveillées,

Elles ont trouvé la clef et puis ouvert la porte.

 

Depuis, main dans la main, nous partageons le présent.

Dans nos yeux et dans nos coeurs jusqu’au lendemain,

Nos âmes s’envolent, dansent et rient comme des enfants,

Et de nos vies restera nos dessins peints, à 4 mains…

 

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A Dieu

Elle a cessé d’aimer,

Son corps à jamais blaissé.

Elle voulais pourtant vivre,

Pour le meilleur, pas pour le pire.

 

Elle savait tout donner,

et tout le mal, le pardonner.

Elle gardait dans son coeur,

Au plus profond toutes ses peurs.

 

Sans un bruit elle est partie,

Elle voulait fuir la nuit.

Faire envoler son corps,

défier enfin la mort.

 

Alors le ciel s’est ouvert,

Elle a quitté la terre.

Elle n’aura plus jamais peur,

Dieu a séché ses pleurs…

6 commentaires à “Mots mêlés”


  1. 0 Alban Désiré 18 juin 2011 à 7:37

    Magnifique!

  2. 1 Laura 18 juin 2011 à 11:01

    Merci Alban, je suis heureuse que cela vous plaise…
    Je vous souhaite une belle journée.
    Laura.

  3. 2 le jannou 14 fév 2014 à 0:51

    ton autobio a disparue?

  4. 3 Laura L. 14 fév 2014 à 12:49

    Bonjour …
    Mon histoire se poursuit, là, dans chaque page qui défile.
    Le dernier s’appelle « En musique ».
    Merci de ta fidélité à Laura.
    Bien à toi.
    LL.

  5. 4 Francois 26 mar 2014 à 0:25

    La mort n’est rien, je suis simplement passé dans la pièce à côté.

    Je suis moi, vous êtes vous.

    Ce que nous étions les uns pour les autres,

    Nous le sommes toujours.

    Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné,

    Parlez-moi comme vous l’avez toujours fait,

    N’employez pas un ton solennel ou triste,

    Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble,

    Priez, souriez, pensez à moi,

    Que mon nom soit prononcé comme il l’a toujours été,

    Sans emphase d’aucune sorte, sans trace d’ombre,

    La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié,

    Elle est ce qu’elle a toujours été.

    Le fil n’est pas coupé,

    Simplement parce que je suis hors de votre vue.

    Je vous attends. Je ne suis pas loin.

    Juste de l’autre côté du chemin.

    Vous voyez : tout est bien.

  6. 5 Laura L. 26 avr 2014 à 10:18

    Oui, tout est bien…
    Laura L.

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